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Actualité sarkozy politique économie

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Actualité sarkozy politique économie

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Eurofoot 08 partenaire actualité le Thu, 12 Jun 2008 01:33:00 +0200

Eurofoot résultat classement

Partenaire pour l'actualité sportive et en particulier les championnats d'Europe de football, on ne peut pas tout faire !

Résultat classement et vidéo des 31 matches de l'Eurofoot 2008 en Suisse et Autriche

La grève des routiers portugais et espagnols provoque des pénuries le Wed, 11 Jun 2008 14:07:00 +0200

 

MADRID - La grève des routiers espagnols et portugais contre le gazole cher, émaillée d'incidents violents, provoquait mercredi à son troisième jour des pénuries encore non-généralisées dans la péninsule ibérique, paralysant en particulier l'industrie automobile en Espagne.

Le ravitaillement en carburant des avions a été suspendu à l'aéroport de Lisbonne, à l'exception des vols prioritaires, alors que des livraisons de carburant sous escorte policière ont eu lieu dans la région de Lisbonne et dans le nord-est de l'Espagne.

Après deux jours de blocus, le trafic est revenu à la normale à la frontière franco-espagnole du Perthus, les routiers français en grève ayant levé leurs piquets, tandis que leurs collègues espagnols ont été délogés par la police, libérant le passage à 4.000 poids lourds paralysés.

En revanche, l'autre grande frontière entre les deux pays continuait d'être bloquée au niveau d'Irun et de Biriatou, sur la façade atlantique.

Plusieurs chaînes d'hypermarchés portugais ont exprimé leur préoccupation face à la pénurie de produits frais, notamment de lait.

 

En Espagne, où des dizaines de kilomètres d'embouteillages provoqués par des opérations escargots étaient toujours signalés autour des grandes villes, les principaux marchés de gros n'étaient quasiment plus livrés en produits frais.

Celui de Madrid a toutefois assuré que sa capacité de réfrigération écartait "dans l'immédiat" tout risque de pénurie.

Le lait, les oeufs, la viande fraîche ou le poisson, se faisaient rares au rayons de certaines grandes surfaces, alors que fruits et légumes dataient souvent du week-end et n'affichaient plus la même fraîcheur.

Ces pénuries ponctuelles étaient aggravées par le fait que de nombreux consommateurs se sont rués sur les rayons pour faire des provisions.

La grève des routiers pénalisait surtout les usines automobiles, qui travaillent à flux tendu et dépendent de livraisons quotidiennes de pièces détachées. Des usines Seat, Nissan, Renault, PSA Peugeot Citroën et Mercedes Benz étaient totalement ou partiellement paralysées mercredi.

Le problème pourrait rapidement s'étendre à des usines d'autres pays européens dépendant de pièces détachées construites en Espagne, selon certaines sources du secteur interrogées par les médias.

La grève des camionneurs a été émaillée d'incidents violents ces dernières heures au Portugal et en Espagne, où deux routiers ont été respectivement tués mardi, renversés par des véhicules à des piquets de grève.

En Espagne, un routier a été grièvement brûlé dans la nuit près d'Alicante (sud-est) alors qu'il dormait dans son camion incendié avec trois autres poids lourd garés sur une aire de repos. Une quinzaine de grévistes ont été interpellés mardi lors d'échauffourées avec la police. Au Portugal, deux camions ont été brûlés et d'autres caillassés dans la nuit.

Les deux organisations minoritaires de routiers espagnols en grève ont repris mercredi leurs négociations avec le gouvernement.

Ce dernier a conclu mardi soir un accord avec les organisations majoritaires non-grévistes comprenant 54 mesures pour atténuer les conséquences de la hausse du prix du gazole. La ministre des Transports, Magdalena Alvarez, a souhaité que ces deux organisations (Fenadismer et Confedetrans) adhèrent à cet accord.

Mais le président de la Fenadismer, Julio Villaescusa, a averti mercredi qu'il ne "signera pas un document n'incluant pas notre principale revendication": la fixation d'un tarif minimum pour le transport routier.

La Commission européenne a jugé mercredi que les pays européens "peuvent et doivent prendre des mesures ciblées pour appuyer les plus démunis" face à la flambée des prix du pétrole, tout en veillant à ne pas "retarder l'adaptation" à une économie moins dépendante des hydrocarbures.

(©AFP / 11 juin 2008 14h04)

Désamarrage de Discovery de la Station spatiale internationale le Wed, 11 Jun 2008 14:05:00 +0200

 

WASHINGTON - La navette spatiale américaine Discovery s'est désamarrée avec succès de la Station spatiale internationale (ISS) mercredi à 11H42 GMT pour entamer son retour vers la Terre prévu samedi, a indiqué la Nasa.

Le désamarrage est intervenu à l'heure prévue.

"Discovery, nous avons une séparation physique" des deux vaisseaux, a dit le copilote de la navette Ken Ham, selon la retransmission en direct de la télévision de l'agence spatiale.

Ce désamarrage, intervenu à 344 kilomètres à la verticale du Pacifique sud à l'est de l'Australie, met fin à une mission de construction de dix jours au cours de laquelle trois sorties orbitales ont été réalisées par deux astronautes, notamment pour attacher le principal module pressurisé du laboratoire japonais Kibo, ("Japanese experimente pressurized module" ou JPM), acheminé dans la soute de Discovery.

L'orbiteur s'était amarré à l'avant-poste orbital le 2 juin.

La navette et son équipage de sept astronautes dont le Japonais Akihiko Hoshide, doit se poser en Floride (sud-est) samedi à 15H15 GMT (11H15 locales) si les conditions météorologiques le permettent.

(©AFP / 11 juin 2008 13h48)

Google, prix Prince des Asturies de la Communication le Wed, 11 Jun 2008 14:04:00 +0200

 

MADRID - Le groupe internet américain Google a remporté le prix Prince des Asturies de la Communication 2008, a annoncé mercredi le jury qui décerne cette récompense parmi les plus prestigieuses d'Espagne.

Ce prix, doté de 50.000 euros, sera officiellement remis en octobre au lauréat par l'héritier de la couronne espagnole, le Prince Felipe.

Google, "considéré comme le meilleur moteur de recherche de l'histoire de l'internet, permet à des millions d'utilisateurs à travers le monde d'accéder à un univers de connaissance et d'information de manière extrêmement rapide et organisé", a estimé le jury.

Sa création (en 1998) a représenté une "révolution dans l'accès à tous types de contenus", a précisé un communiqué publié mercredi.

Google, qui emploie près de 20.000 personnes, a réalisé en 2007 un chiffre d'affaires de 16,6 milliards de dollars (10,7 milliards d'euros) et enregistré un bénéfice net de 4,2 milliards e dollars (2,7 milliards d'euros).

Le prix de la Communication avait été attribué l'an dernier aux revues scientifiques Science et Nature et l'année précédente à la revue National Geographic.

La candidature de Google l'a emporté sur 24 autres postulants, dont l'agence photo Magnum ou la télévision publique britannique BBC. Elle était notamment soutenue par l'ancien vice-président américain Al Gore, prix des Asturies 2007 de la Copération internationale.

La Fondation Prince des Asturies décerne chaque année huit prix: Communication et Humanités, Recherche scientifique et technique, Sciences sociales, Arts, Lettres, Coopération internationale, Concorde et Sports.

(©AFP / 11 juin 2008 12h55)

Jordanie: taux d'inflation record à 12,66% sur un an le Wed, 11 Jun 2008 14:03:00 +0200

 

AMMAN - Le taux d'inflation en Jordanie a atteint le niveau record de 12,66% sur les cinq premiers mois de 2008 par rapport à la même période de 2007, du fait notamment de la forte hausse des prix du pétrole, selon un rapport de l'Agence nationale des statistiques, cité mercredi par l'agence de presse officielle Petra.

Sur les cinq premiers mois de 2008, "l'inflation atteint 12,66%", note le rapport. A la même époque l'an dernier, elle avait été mesurée à environ 9%.

Selon la même source, cette forte hausse est "surtout due au pétrole et à l'électricité", dont les prix ont augmenté de 44,3%. La hausse pour certains produits alimentaires de base (lait, oeufs) atteint en outre 32,8%.

La Jordanie est victime du contexte géopolitique régional, de ses faibles ressources naturelles et des "répercussions de la flambée des prix au niveau international", a estimé Mohammed al-Halaiqa, président de l'Académie Arabe pour les Etudes Fiscales et Bancaires.

 

Les indices de prix sont calculés tous les mois par l'Agence nationale des statistiques, sur un échantillon de 844 produits de 3.786 commerces du royaume.

Les mises en garde de parlementaires et partis politiques, notamment l'influent parti du Front de l'action islamique (opposition), se sont multipliées contre la hausse des prix qui, selon eux, constitue une "catastrophe".

Mardi, le gouvernement a annoncé une augmentation des prix des carburants, de près de 10%, pour la cinquième fois en autant de mois.

Depuis février, l'augmentation de l'essence atteint ainsi 36%, celle du fioul domestique 89% et celle du kérosène 10%. La Jordanie a libéralisé les prix des carburants à cette date après avoir mis un terme à la politique de subventions.

La Jordanie, qui dépendait totalement de l'Irak pour son approvisionnement en pétrole acquis à un prix préférentiel, l'importe au prix du marché depuis l'invasion de son voisin en 2003.

La dette extérieure du pays est estimée à 7,2 milliards de dollars.

(©AFP / 11 juin 2008 13h20)

En pleine crise alimentaire mondiale, le Japon ne sait que faire de son riz le Fri, 23 May 2008 15:45:00 +0200

Producteur excédentaire de riz et obligé, en plus, d'en importer en vertu d'accords internationaux, le Japon est assis sur un abondant stock inutilisé dont il ne sait que faire. L'actuelle crise alimentaire mondiale constitue une excellente occasion de s'en délester.

Le prix du riz dans le monde a explosé ces derniers mois, passant de 375 dollars la tonne en décembre à 1.100 dollars la tonne en avril, selon les calculs de l'organisation américaine Center for Global Development (CGD).

Cela n'émeut guère le consommateur au Japon, où le riz est hors de prix depuis des décennies. Les prix de vente y dépassent allègrement les 2.000 dollars la tonne sans alternative possible pour le consommateur, subventions massives et droits de douane prohibitifs verrouillant jalousement le marché.

"Le marché japonais du riz est largement indépendant du marché international", note Kyohei Morita, analyste chez Barclays Capital à Tokyo.

Les Japonais aiment à appeler leur pays "mizuho no kuni", ou "pays du riz abondant". Les myriades de petites fermes rizicoles, souvent familiales, qui tapissent le paysage de l'archipel jouent un grand rôle dans l'imaginaire, la culture et bien sûr la gastronomie nationale, mais aussi dans la vie politique: les paysans sont un des soutiens traditionnels du Parti libéral-démocrate, la formation de droite au pouvoir depuis un demi-siècle.

Ces petites exploitations, inefficaces économiquement, ne survivent que parce qu'elles sont soutenues à bout de bras par l'Etat. Et ce alors même que 40% des rizières japonaises sont actuellement inexploitées et que la consommation nationale de riz ne cesse de décliner, de plus en plus de Japonais lui préférant les pâtes, le pain et autres mets occidentaux.

Selon le ministère de l'Agriculture, le Japon a produit 8,71 millions de tonnes de riz en 2007, dont seule une quantité infime a été exportée.

A cela s'ajoutent les 770.000 tonnes que le pays, longtemps totalement fermé au riz étranger, est désormais obligé d'importer chaque année, essentiellement des Etats-Unis, de Thaïlande et du Vietnam, pour garantir un "accès minimal" à son marché en vertu des règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

Ces importations n'atterrissent en fait jamais sur les étals des supermarchés. "Le riz thaïlandais est inadapté à la cuisine japonaise. Quant au riz californien, il est similaire au riz japonais. Mais pour protéger les fermiers, le gouvernement leur a promis que le riz importé ne sera jamais utilisé pour la consommation directe", explique Nobuhiro Suzuki, professeur en sciences agronomiques à l'Université de Tokyo.

De ce fait, quelque 2,3 millions de tonnes de riz sont actuellement stockées par l'Etat dans une dizaine d'immenses hangars réfrigérés. Un million de tonnes proviennent des excédents nationaux. Le reste est constitué de riz importé.

Alors que de nombreux pays producteurs de riz redoutent actuellement une famine, Tokyo a exprimé son désir de revendre une partie de ses stocks, qui risquent autrement de finir jetés en pâture aux animaux.

"Le monde est confronté à une pénurie de riz mais il existe d'énormes surplus au Japon", constate le professeur Suzuki. "Le gouvernement ne sait que faire de ce riz importé, surtout du riz thaïlandais. Le réexpédier vers des pays tiers est donc une très bonne idée", estime-t-il.

Le Japon a annoncé son intention de vendre d'urgence 200.000 tonnes de riz aux Philippines, et 20.000 autres tonnes à cinq pays d'Afrique.

Quant aux Etats-Unis, ils envisagent d'autoriser le Japon à revendre à des pays tiers le riz qu'il leur achète. En vertu des règles de l'OMC, un pays ne peut en effet réexporter du riz que si l'exportateur initial donne son accord.

"Réexporter ce riz dans le cadre de l'aide au développement est une aubaine pour le Japon", commente le professeur Suzuki, en soulignant les avantages diplomatiques que Tokyo peut tirer de sa "générosité".

Cyclone en Birmanie le Wed, 07 May 2008 23:36:00 +0200

Cyclone : risques de crise sanitaire
Des experts sanitaires ont mis en garde aujourd'hui contre les risques imminents de crise sanitaire en Birmanie, où les millions de survivants du cyclone dévastateur Nargis manquent d'eau, de nourriture et d'abri.

Le cyclone qui s'est abattu le week-end dernier sur le sud du pays a fait au moins 22.000 morts et 41.000 disparus, selon un bilan provisoire des autorités.

Des équipes de secours présentes en Birmanie ont difficilement accès aux zones les plus affectées, souvent très isolées, et les autorités birmanes n'ont octroyé aucun nouveau visa aux travailleurs humanitaires depuis la catastrophe.

SOS International, spécialiste des soins internationaux qui dispose d'un bureau à Rangoun, a mis en garde contre les risques de tétanos, de salmonelle, de typhoïde, de malaria, de diarrhée, d'hépathite A et de nombreuses autres maladies véhiculées par l'eau.

Source : AFP

Vidéo Youtube du Cyclone ci-dessous:

La «sarkophobie» s'empare de l'Hexagone, même à droite le Tue, 26 Feb 2008 04:37:00 +0100

Neuf mois après son élection, Nicolas Sarkozy ne parvient toujours pas à revêtir ses habits de chef d'Etat. Les Français ne tolèrent plus ses écarts de comportement et attendent toujours une hausse de leur pouvoir d'achat.

«Le principal ennemi de Nicolas Sarkozy, c'est lui-même.» Ce diagnostic avait été posé par Jacques Chirac, alors président, à propos de celui qui était encore son ministre. A cette époque, on avait mis ce jugement sur le compte du dépit ressenti par un chef d'Etat en déclin devant l'irrésistible ascension de son futur successeur, honni qui plus est. Actuellement, ce jugement prend toute sa valeur. Multipliant les écarts de comportement, Nicolas Sarkozy ne parvient pas, neuf mois après son élection, à revêtir ses habits de chef d'Etat. La «sarkophobie» s'étend en France, même auprès des citoyens qui votent à droite. Elle se fonde sur quatre types de conduite, ou d'inconduite, personnelle.

LA VULGARITÉ
Le président développe trois formes de vulgarité différentes.

La vulgarité intentionnelle, tout d'abord. En promettant de nettoyer un quartier de la banlieue parisienne au Kärcher, en lançant, en pleine conférence de presse, «avec Carla, c'est du sérieux», Sarkozy sait qu'il va retenir l'attention des médias
et les conduire à «oublier» de traiter des sujets plus ennuyeux pour le pouvoir.

La vulgarité compulsive, ensuite. En pianotant sans cesse sur son portable, même pendant son audience avec le pape, il illustre sa difficulté à se maîtriser.

La vulgarité spontanée, enfin. Le dernier exemple remonte à sa prise de bec, samedi, avec un visiteur au Salon de l'Agriculture, qu'il traite de «pauvre con». Pour anecdotique qu'il puisse paraître, cet incident démontre également l'incapacité de Sarkozy à se dominer. Ce qui est plutôt gênant pour un homme qui dispose du feu nucléaire. L'addition de toutes ces formes de vulgarité devient préoccupante pour un magistrat qui doit incarner la République.

ÉGOTISME EXACERBÉ
C'est le président «moi je». Lors de son récent discours sur les banlieues, nous avons compté qu'il a prononcé les mots «je veux» à... 47 reprises sur treize pages. Il ne conçoit l'action politique que par rapport à son ego. Le président sait bien déléguer les tâches à ses conseillers et ministres qui sont tous considérés comme ses «collaborateurs» mais ne supporte pas qu'ils lui fassent de l'ombre, ne serait-ce que sur ses escarpins. Il apprécie le travail d'équipe, à condition d'être le seul à en retirer la gloire. Certes, Nicolas Sarkozy écoute et apprécie ses plus proches conseillers, mais ces derniers ne sont pas forcément les interlocuteurs les plus compétents. Et c'est le plus souvent en solitaire qu'il prend ses décisions.

ÉTALAGE DE LA VIE PRIVÉE
Les Français se montrent, à cet égard, fort ambigus. D'un côté, ils prétendent ne plus supporter les aléas de la vie sentimentale du président. De l'autre, ils se ruent sur les nombreux ouvrages qui dessinent la Carte du Tendre présidentielle. Toutefois, un aspect les hérisse, c'est la fascination de Nicolas Sarkozy pour la richesse et les milliardaires. L'autoaugmentation de son salaire a été mal vécue par ceux qui éprouvent de plus en plus de peine à nouer les deux bouts.

LA BAISSE DU POUVOIR D'ACHAT
C'est vraiment le sujet qui fâche. Selon 60 millions de consommateurs, mensuel de l'Institut national de la consommation (INC) qui paraît aujourd'hui, les prix des denrées alimentaires ont explosé, de novembre à janvier, jusqu'à plus de 48% d'augmentation. Principaux types de produits touchés par cette hausse: les pâtes, les yogourts, les fromages. Et non pas les langoustes, le caviar ou les ortolans. Or les salaires, eux, stagnent. Nicolas Sarkozy qui s'était proclamé «président du pouvoir d'achat» est aujourd'hui contraint d'expliquer que, les «caisses étant vides», il ne peut rien faire. Dès lors, la collision d'images entre un président affichant ses goûts de luxe et la valse des étiquettes dans les supermarchés devient insupportable à un nombre croissant de citoyens.

"Pas de commentaire" de l'Elysée à l'annonce par le JDD d'un mariage Sarkozy-Bruni le Mon, 07 Jan 2008 23:57:00 +0100


Le porte-parole de l'Elysée David Martinon a déclaré dimanche qu'il n'avait "pas de commentaire" à faire concernant l'annonce par le Journal du Dimanche d'un mariage prochain du président Nicolas Sarkozy avec sa compagne Carla Bruni.

M. Martinon était interrogé par l'AFP sur un article de l'hebdomadaire, intitulé "Mariage imminent", avec reprise en Une dans ces termes: "Ils se marient ! Le 9 février ?"

"La date du mariage serait maintenant fixée: Carla Bruni deviendrait la troisième Madame Sarkozy le 8, ou plus probablement le 9 février prochain", écrit le JDD sans mentionner de sources. "Le couple, qui affiche son amour à la une des magazines sur papier glacé et promène son bonheur naissant à longueur d'écrans télévisés n'en pouvait plus d'attendre", ajoute le journal.

La ministre de la Santé Roselyne Bachelot s'est réjouie lundi que le Président de la république Nicolas Sarkozy vive "avec une femme absolument délicieuse", en la personne de Carla Bruni.

Interrogée sur LCI sur la publicité faite autour de cette liaison, la ministre s'est refusée à tout commentaire, se bornant à souligner que "Nicolas Sarkozy vit avec une femme absolument délicieuse".


Nicolas Sarkozy et Carla Bruni ont passé le week-end en Jordanie, invités par le roi Abdallah II. Accompagné du fils de l'ex-top model, le couple a visité samedi les ruines de la cité nabatéenne de Pétra, sans éviter les photographes. M. Sarkozy était arrivé vendredi dans la station balnéaire jordanienne d'Aqaba où il est l'invité du roi dans sa résidence, pour le week-end.

Fin décembre, le chef de l'Etat s'était déjà rendu avec Carla Bruni en Egypte où il avait passé cinq jours de vacances. Il avait ensuite effectué une visite officielle d'un jour au Caire. L'idylle de la chanteuse et ancien mannequin vedette avec le président français a été révélée vers la mi-décembre par des photos prises à la faveur d'une visite du couple au parc d'attractions de Disneyland, dans la banlieue de Paris.

Le président français Nicolas Sarkozy, accompagné de Carla Bruni et son fils, a visité samedi les ruines de la cité nabatéenne de Pétra sans éviter les photographes, et s'est même offert un tour en chameau. Le président français, le fils de sa compagne sur les épaules et vêtu d'une veste bleu marine, avait à ses côtés l'ex mannequin, lunettes de soleil, veste de cuir et pantalon noir. Une dizaine de photographes attendaient le couple depuis les premières heures de la journée dans les ruines de grès rose de Pétra, sous un ciel brumeux et une température de 4 degrés.

Le couple a traversé le "passage du Sikh" à pied, se dirigeant vers le site du Trésor où il s'est arrêté quelques minutes devant les flashes des photographes. Le fils de Carla Bruni a baissé la tête et a caché son visage derrière ses mains, alors que le président Sarkozy a souri aux caméras. L'ex-top model, clairement habituée aux flashes, s'est également pliée aux exigences des photographes.

La sécurité jordanienne encadrait le couple qui était accompagné de l'ambassadeur de Jordanie en France, Mme Dina Kawar.

Sarkozy ignore la polémique et poursuit son voyage privé en Egypte le Fri, 28 Dec 2007 14:08:00 +0100

Faisant fi de la polémique née en France, le président Nicolas Sarkozy a poursuivi ses vacances en Egypte avec Carla Bruni en utilisant le jet privé de l'homme d'affaires Vincent Bolloré pour gagner sa dernière étape privée, Charm el-Cheikh.

Vendredi matin, Nicolas Sarkozy a rencontré son homologue égyptien Hosni Moubarak à Charm el-Cheikh, a-t-on appris auprès de l'Elysée.

Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner et son homologue égyptien Ahmad Aboul Gheit ont assisté à cette rencontre, selon l'agence égyptienne.

Après son séjour privé, le chef de l'Etat français doit se rendre dimanche en visite officielle au Caire où il doit à nouveau rencontrer M. Moubarak.

Jeudi, le chef de l'Etat n'a pas souhaité jeudi répondre à la presse qui voulait notamment le solliciter sur l'utilisation du jet privé de Vincent Bolloré pour se rendre à Charm el-Cheikh.

L'utilisation par M. Sarkozy de l'avion mis à diposition par son ami a déclenché une avalanche de protestations de l'opposition française, qui s'est notamment interrogée sur les "contreparties" que pourrait en attendre le milliardaire.

M. Bolloré avait déjà offert à Nicolas Sarkozy un séjour sur son yacht au large de Malte après son élection en mai. Le président élu avait alors réagi aux protestations en affirmant que M. Bolloré "n'a jamais travaillé avec l'Etat".

Le président socialiste de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, a estimé jeudi depuis Louxor, où il est également en villégiature, que le chef de l'Etat devait donner "un minimum d'explications" aux Français sur ses vacances "ostentatoires", jugeant que voyager en ligne régulière, "c'est pas la galère".

"Le président a montré son engagement au service des Français (et) a aussi droit à une vie privée, le droit de prendre quelques jours de repos", avait déclaré mardi le secrétaire d'Etat au Tourisme Luc Chatel.

Les commentaires désapprobateurs portent aussi sur le choix par le président et de ses proches de loger dans une suite d'un 5 étoiles à Louxor, le Old Winter Palace, à 850 euros la nuit pour l'option "présidentielle", jusqu'à 1.250 euros pour la version "royale".

A Charm el-Cheikh, station balnéaire sur la mer Rouge, Nicolas Sarkozy et sa nouvelle compagne, l'ex-mannequin et chanteuse Carla Bruni, devaient s'isoler dans une villa aux abords bien verrouillés, sur la baie de Naama, a indiqué une source égyptienne.

La résidence luxueuse a un accès direct à la mer. Elle est située dans une vaste bande littorale, propriété du cheikh d'Abou Dhabi (Emirats arabes unis).

Le couple a profité jeudi de sa dernière matinée à Louxor pour visiter la Vallée des Reines, site des sépultures des épouses de pharaons, après avoir parcouru celles des Rois mercredi.

M. Sarkozy et Carla Bruni, toujours main dans la main ou se tenant par la taille, ont exploré deux tombes. Celle de Néfertari, l'épouse préférée de Ramsès II qui a régné 67 ans et dont le couple a visité la veille un temple érigé à sa gloire, a été exceptionnellement ouverte.

"Il faut débourser 150 euros par personne pour y entrer", a expliqué à la presse une touriste française. "Le président nous a dit qu'il allait demander à ce que la tombe reste ouverte pour qu'on puisse la visiter nous aussi", s'est-elle réjouie.

Nicolas Sarkozy, en chemise kaki, s'est une fois de plus prêté facilement au jeu des photos avec les touristes, acceptant même de poser une fois avec Carla Bruni, chemisette noire près du corps, avec des Egyptiens travaillant sur le site archéologique.

La dizaine de photographes professionnels et de paparazzis en ont profité pour ajouter un cliché aux centaines déjà pris depuis mardi.

De Charm el-Cheikh, le chef de l'Etat français doit gagner dimanche en fin de matinée Le Caire pour une visite officielle de 24 heures avant de rentrer en France lundi.

Sarkozy/Bruni: "un conte de Noël à petit budget", selon Marine Le Pen le Wed, 19 Dec 2007 00:28:00 +0100

PARIS (AFP) ? Marine Le Pen, vice-présidente exécutive du Front national, a estimé mardi que la liaison entre le président de la République et la chanteuse et ex-mannequin Carla Bruni était un "conte de Noël à petit budget", ironisant sur un "Sarkozy de Monaco".

"Ca a peut-être vocation à faire oublier les problèmes du pouvoir d'achat, à faire oublier Kadhafi... C'est une pauvre manoeuvre de communication", a déclaré Mme Le Pen sur France 2.

Elle a accusé le chef de l'Etat de "naviguer" avec "des coups politiques, des coups médiatiques, de multiples propositions qui s'annulent les unes les autres", comme le fait d'annoncer successivement une hausse du pouvoir d'achat basée sur "les heures supplémentaires", puis "la suppression" des 35 heures, "ce qui ruine la première mesure".

"L'information d'aujourd'hui, c'est la disparition, la liquidation, une de plus, d'un grand chausseur de luxe français", Charles Jourdan, a-t-elle estimé. "Nicolas Sarkozy est un mondialiste (...) c'est son idéologie" alors que le Front national entend, lui, "s'opposer aux conséquences désastreuses de la mondialisation", a affirmé Mme Le Pen.

Concernant le siège du FN à Saint-Cloud, elle a indiqué que des contacts avaient été pris avec des acheteurs potentiels "dans les derniers mois" mais que la décision de le vendre "n'a pas encore été prise". La ville de Nanterre est "une des possibilités" pour une nouvelle implantation du siège du parti dans "la couronne parisienne".

Les catastrophes naturelles ont fait plus de 20'000 morts en 2007 le Wed, 19 Dec 2007 00:23:00 +0100


Catastrophes naturelles et techniques dans le monde ont provoqué cette année moins de décès qu'en 2006, tout en coûtant plus cher. Plus de 20'000 personnes ont ainsi péri lors d'événements ayant causé des dégâts pour 61 milliards de dollars, soit plus de 70 milliards de francs.


Sur ce total, les montants assurés ont représenté 25 milliards de dollars, en hausse de 36% par rapport à l'exercice précédent, a indiqué Swiss Re dans une étude Sigma. Malgré tout, ils demeurent inférieurs à la tendance générale observée ces dernières années par le numéro un mondial de la réassurance.

Le nombre de morts, en recul de 10'000 sur un an, s'explique principalement par les effets dévastateurs du cyclone Sidr en novembre au Bangladesh. A lui seul, il causé un cinquième des décès enregistrés avec plus de 4100 personnes passées de vie à trépas.

Dans le détail, les catastrophes naturelles ont généré une facture pour les assureurs dommages de plus de 22 milliards de dollars. Les catastrophes techniques, c'est-à-dire ayant une cause humaine (accidents d'avion, explosions ou incendies industriels), affichent des dégâts assurés supérieurs à 2 milliards.

Immobilier: Bush devrait dévoiler jeudi un plan d'aide aux emprunteurs le Thu, 06 Dec 2007 21:04:00 +0100

Le président américain George W. Bush va dévoiler jeudi un plan très attendu d'aide aux ménages étranglés par leur prêt immobilier, pour prévenir une vague de saisies de logements, qui pourrait être désastreuse pour l'économie, ont affirmé plusieurs médias mercredi.

La proposition la plus spectaculaire de ce plan serait de geler pendant cinq ans les taux d'intérêt, à l'origine variables, de certains emprunts immobiliers, avance le quotidien Wall Street Journal, en citant deux personnes proches du dossier.

Interrogé par l'AFP, un haut responsable de la Maison Blanche s'est contenté d'indiquer que M. Bush comptait parler d'immobilier dans l'après-midi de jeudi.

Le plan de la Maison Blanche vise à soutenir les emprunteurs les plus fragiles financièrement qui, avec des prêts "subprime", ont souvent contracté des emprunts sur 30 ans prévoyant des taux alléchants les deux premières années, avant une remontée brutale des intérêts pendant les 28 années suivantes.

Ces prêts, massivement consentis en 2005 et 2006, voient arriver l'échéance fatidique de la première hausse des taux, qui risque de se traduire par une multiplication des saisies de logements avec le risque d'un effet domino sur la consommation et la croissance.

La proposition d'un gel des taux était très attendue et préconisée de différents bords, même si personne ne va jusqu'à proposer de financer une telle mesure par des fonds publics.

La candidate démocrate à la présidentielle Hillary Clinton a proposé mercredi une suspension des saisies pendant au moins 90 jours pour les familles vivant dans leur propre logement, et le gel pendant cinq ans des taux d'intérêt sur les emprunts immobiliers "subprime".

Une personne proche du dossier a indiqué au Wall Street Journal que les mesures que s'apprête à dévoiler la Maison Blanche pourraient s'appliquer à certains prêts consentis entre le 1er janvier 2005 et le 31 juillet 2007, à condition que les emprunteurs soient à jour de leurs remboursements et qu'ils remplissent certains critères.

D'autres emprunteurs pourraient obtenir des aides au refinancement de leur prêt, selon cette source.

Le plan prévoit aussi de donner aux autorités locales la possibilité de lancer des programmes obligataires défiscalisés dont les recettes serviraient à refinancer des crédits, comme l'avait déjà annoncé lundi le secrétaire au Trésor Henry Paulson.

Sans confirmer ces informations, le Trésor a annoncé une conférence de M. Paulson jeudi après-midi "pour discuter des efforts de l'administration Bush visant à aider les propriétaires à conserver leur logement".

M. Paulson avait lancé lundi plusieurs pistes pour aider les ménages étranglés par la hausse de leurs remboursements d'emprunts immobiliers, tout en se disant "optimiste sur le fait que nous aurons quelque chose à annoncer d'ici la fin de la semaine".

Il avait alors indiqué que les efforts viseraient essentiellement les ménages "ayant des revenus stables et un historique de remboursement à peu près convenable", qui pouvaient supporter les taux d'emprunts lorsqu'ils étaient assez bas dans leur phase initiale, mais qui ne peuvent plus honorer les taux une fois qu'ils sont ajustés à la hausse.

La proposition d'un gel des taux, si elle satisfait les emprunteurs et empêche des saisies, risque toutefois de susciter des réticences chez les investisseurs.

"Si un emprunteur risque de ne plus pouvoir faire face à ses remboursements parce que ses mensualités ont augmenté de 80 à 100 dollars par mois, il n'aurait pas dû obtenir un prêt pour commencer", estimait avant l'annonce du plan Kevin Giddis de Morgan Keegan.

"Tout cela n'est rien d'autre qu'un sauvetage gouvernemental qui ne fera rien d'autre que d'encourager les mauvais comportements à l'avenir", a-t-il ajouté.

Présidentielle américaine: l'économie revient en force dans la campagne le Thu, 06 Dec 2007 14:11:00 +0100

Contre toute attente, l'économie revient en force dans la campagne présidentielle américaine, à quatre semaines des premières échéances électorales, éclipsant la guerre en Irak dans les discours et les débats.

Avec la Bourse plus instable que jamais, la crise des prêts immobiliers qui s'amplifie, les coûts de santé qui s'aggravent et la crise des retraites qui se rapproche, les uns après les autres les candidats développent arguments et attaques pour répondre à des inquiétudes qui touchent de très près les électeurs - au premier chef les démocrates.

Certains croient déjà deviner une répétition de la campagne de 1992, où le démocrate Bill Clinton avait fait pratiquement l'impasse sur les thèmes de politique extérieure (au lendemain de la guerre du Golfe lancée et gagnée par son prédécesseur républicain George Bush). Ce qui compte pour l'électeur, "c'est l'économie, imbécile", martelait un de ses conseillers - célébrissime refrain qu'on recommence à entendre aujourd'hui.

A en croire un sondage réalisé pour le Des Moines Register de dimanche auprès des électeurs de l'Iowa, les premiers appelés à se prononcer le 3 janvier sur la course à la Maison Blanche, la santé, l'économie et l'emploi sont les trois principaux soucis des démocrates (cités par 87% d'entre eux), devant la guerre en Irak (82%).

Les républicains de l'Iowa s'intéressent plus à la sécurité nationale, au terrorisme, à l'immigration, mais la politique fiscale et commerciale et les retraites sont aussi des thèmes cités par une majorité d'entre eux.



Selon l'institut indépendant Pew Research cependant, l'économie figure tout de même au second rang des préoccupations des républicains au niveau national, juste derrière l'Irak (19% contre 25% selon une enquête publiée mardi).

Jeudi, l'ex-Première dame Hillary Clinton s'est rendue à Wall Street pour "un grand discours" sur la crise immobilière. Elle a appelé les milieux boursiers à "jouer (leur) rôle pour mettre fin à la crise des saisies immobilières qui étrangle les familles de la classe moyenne et menace notre économie".

Le même jour, l'un de ses principaux rivaux, John Edwards, a dévoilé ses propositions sur le "rêve de l'accession à la propriété". M. Edwards, le fils d'un ouvrier du textile qui a pour slogan la dénonciation de "deux Amériques" - celle des riches et celle des autres - centre l'essentiel de son message sur des thématiques économiques et sociales, "couverture santé universelle, bons emplois, logements abordables"...

D'après Peter Morici, professeur à la faculté de gestion de l'Université du Maryland, cette attention portée au portefeuille des Américains est nécessaire, mais les candidats vont devoir livrer des propositions concrètes.

"Il ne suffira pas aux candidats démocrates de faire campagne en dénonçant le bilan (du président George W.) Bush (...), au risque d'ouvrir une brèche pour les républicains", prévient-il.

Et pour les républicains, qui pour l'instant se limitent largement à dénoncer l'intention supposée des démocrates d'augmenter massivement les prélèvements obligatoires, "il ne suffira pas de faire campagne en disant 'baissons les impôts et tout va bien'", estime M. Morici. Surtout que "si nous entrons en récession, ce serait vraiment difficile (...) parce que les problèmes seraient trop graves".

Tandis que les thèmes économiques gagnent en importance, l'Irak semble devenir un sujet de plus en plus inconfortable des deux côtés de l'échiquier: pour les démocrates, il devient difficile de réclamer un retrait militaire à court terme alors que la situation tend à se stabiliser, au moins du point de vue de la sécurité.

Pour les républicains, la guerre est encore trop impopulaire pour qu'ils se risquent à la soutenir - à l'exception du sénateur John McCain, qui ne manque pas une occasion de se féliciter d'avoir défendu l'envoi de renforts de troupes en dépit de l'impopularité de sa position en début d'année.

Laurence Ferrari fréquenterait Nicolas Sarkozy le Sun, 25 Nov 2007 21:33:00 +0100

L?édition web du Dailym Mail publie aujourd?hui un article sur l?existence d?une relation entre Nicolas Sarkozy et la journaliste Laurence Ferrari. Selon le quotidien britannique, Laurence Ferrari se rendrait fréquemment à l?Elysée. Encore une fois, cette information sur la vie privée du chef d?état nous provient d?un pays voisin.

La rumeur se propageait dans le tout Paris depuis plusieurs semaines. Il suffit d?ailleurs de voir tous les blogs parlant du sujet ces derniers jours. Le quotidien anglais « Daily Mail » a décidé de mettre les pieds dans le plat ce matin en titrant « sur la relation proche et amoureuse du président français avec une présentatrice de télévision à la blondeur éclatante. »

Un peu plus loin, le journal cite le nom de Laurence Ferrari qui aurait divorcé de son premier époux, le journaliste Thomas Hugues. Le « Daily Mail » évoque plusieurs rendez-vous entre Nicolas Sarkozy et Laurence Ferrari dont un dîner aux chandelles. La présentatrice de Canal + serait également une visiteuse assidue de l?Elysée. Un peu plus loin dans l?article, le « Daily Mail » évoque un voyage au Maroc de Nicolas Sarkozy. Il aurait logé à Marrakech dans le même hôtel que Laurence Ferrari.

Toutes les sources du quotidien semblent émaner de la chaîne Canal + qui est l?employeur de Laurence Ferrari. On peut encore une fois s?interroger sur ces révélations. En Octobre dernier, on apprenait le divorce des Sarkozy par la presse helvétique. Cette fois-ci, c?est la presse britannique qui évoque la vie privée du président. Nul ne doute qu?après avoir fait le tour du net, cette information sera reprise par les journaux traditionnels.

Terre des hommes: des centaines d'enfants ont bravé le froid le Sat, 17 Nov 2007 18:02:00 +0100

Terre des hommes: des centaines d'enfants ont bravé le froid

Quelques centaines d'enfants romands ont pris leur courage à deux mains pour agir dans les rues au profit de Terre des hommes. Si le froid n'a pas arrêté les enfants, il a freiné la collecte, les passants étant pressés. La prochaine action a lieu mardi.

Reconnaissables à leurs bonnets oranges, des centaines d'enfants ont travaillé comme artistes de rue, cireurs de chaussures ou vendeurs de gâteaux notamment à Lausanne, Bulle (FR), Bienne (BE) ou Neuchâtel. Seuls 10 à 15% des 6000 enfants annoncés ont participé à la manifestation. Mardi, des milliers d'enfants, dont plus de 220 classes, seront actifs.

Le but d'une telle journée n'est pas uniquement financier mais vise également à sensibiliser la population au 10e anniversaire des droits de l'enfant en Suisse, a déclaré un porte-parole de Terre des hommes. Avec l'argent récolté, Terre des hommes soutiendra plus de 40'000 enfants qui vivent dans la rue notamment en Afghanistan, au Bangladesh, au Brésil, au Burundi, en Guinée, à Madagascar et au Vietnam.

(ats / 17 novembre 2007 18:01)

Bangladesh: le cyclone Sidr a tué plus de 2000 personnes le Sat, 17 Nov 2007 17:58:00 +0100

Le bilan des victimes du cyclone Sidr continue de grimper au Bangladesh. Les autorités comptabilisent au moins 2185 morts. Des centaines de personnes sont toujours portées disparues.

Plus de 5000 habitants de la région côtière la plus touchée ont été blessés. Des milliers de soldats et de bénévoles civils sont à la recherche de survivants. Le cyclone a provoqué jeudi la dévastation sur son passage. Pour ces prochains jours, les météorologues prévoient d'importantes précipitations sur la région sinistrée.

Sidr, qui s'est abattu sur le pays jeudi et vendredi, a provoqué une hausse de cinq mètres du niveau des eaux qui ont dévasté trois villes côtières, Patuakhali, Barguna et Jhalakathi. La capitale Dacca est encore partiellement plongée dans l'obscurité, en raison de la mise hors service de la plupart des centrales électriques.

Chaque année, le Bangladesh est frappé par de violentes tempêtes. En 1970, l'une d'elles avait fait plus de 500'000 victimes et une autre en 1991 avait tué 143'000 personnes.

(ats / 17 novembre 2007 16:01)

Le cyclone au Bangladesh a fait 1.723 morts, selon l'armée le Sat, 17 Nov 2007 17:55:00 +0100

DACCA - Le cyclone Sidr, qui a balayé jeudi soir le sud du Bangladesh, a fait 1.723 morts, selon un nouveau bilan officiel provisoire, a annoncé samedi un responsable de l'armée bangladaise, qui s'attend à davantage de tués.

"Le nombre de morts, pour l'instant, est de 1.723 et cela continue à augmenter", a annoncé le major Emdadul Islam, de la salle de contrôle de l'armée, qui recense les victimes du cyclone.

Le précédent bilan samedi soir faisait état de "1.595 morts confirmés", selon Salina Shahid, du ministère de la Gestion des catastrophes naturelles, qui craignait aussi un chiffre plus élevé.

Près de 48 heures après le passage dévastateur de Sidr, le gouvernement bangladais avait dit dès samedi matin redouter des "milliers de morts" avec la découverte de "milliers de cadavres dans les jours qui viennent" dans des zones dévastées et coupées du monde.

(©AFP / 17 novembre 2007 15h58)

Pétrole: rôle du dollar débattu à Ryad le Sat, 17 Nov 2007 17:44:00 +0100

Le sommet de Ryad, regroupant les chefs d'Etat de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), ouvre samedi. Les dirigeants y tenteront d'aplanir leurs divergences sur le rôle du dollar dans l'économie pétrolière mondiale.
Les dirigeants des pays de l'Opep doivent entamer leur réunion dans la capitale saoudienne vers 16h30 GMT et celle-ci doit se poursuivre dimanche. D'importantes mesures de sécurité ont été déployées à Ryad pour accueillir les participants à la rencontre.
Le sommet de Ryad n'est que le 3e dans l'histoire de l'Opep, organisation fondée en 1960. Le premier avait eu lieu à Alger en 1975 et le deuxième à Caracas en 2000.
Réunion préparatoire difficile
Le sommet a été précédé d'une réunion préparatoire des ministres du Pétrole, de l'Economie et des Affaires étrangères des pays membres. Ceux-ci ont indiqué qu'aucune décision sur une augmentation de la production de l'Opep ne devait être attendue à Ryad.

Lors de la dernière réunion en septembre à Vienne, l'Arabie Saoudite avait poussé ses partenaires à accepter de pomper un demi million de barils supplémentaires dès le 1er novembre. Elle l'avait emporté sur l'Iran et le Venezuela, opposés à toute hausse.
Les effets du dollar


L'Opep a affiché vendredi ses divisions sur les conséquences pour ses membres de la dépréciation du dollar, l'opposition entre Iraniens et Saoudiens sur cette question illustrant plus généralement les divisions entre pro et antiaméricains au coeur du cartel.

Dans une proposition écrite aux autres membres de l'Opep, le ministre des affaires étrangères iranien, Manouchehr Mottaki, a demandé que "la dépréciation continue du dollar" soit incluse dans le communiqué final, qui sera publié à l'issue du sommet de l'Opep. Mais le secrétaire général de l'Opep Abdallah el-Badri a affirmé que "le dollar ne sera pas dans le communiqué final" du sommet.
Téhéran marque un point
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad avait répété avant de s'envoler pour Ryad que la faiblesse du dollar «affectait les pays producteurs». Depuis le début de l'année, l'Iran ne vend plus son pétrole en dollars mais en euros et, selon des responsables de la délégation iranienne à Ryad, le basculement est maintenant achevé quasiment à 100%.

L'intérêt est double. Les Iraniens ripostent aux sanctions financières des Etats-Unis. D'autre part, leurs revenus du pétrole augmentent puisque le dollar baisse face à la monnaie unique européenne (il a perdu près de 25% en deux ans).

L'Irak sous Saddam Hussein avait commencé un processus similaire, interrompu par la chute du régime en 2003 après la guerre lancée contre lui par les Américains. Le président vénézuélien Hugo Chavez, qui ne cesse de dénoncer l'hégémonie américaine, s'intéresse de très près à l'initiative iranienne.
Débats à huis-clos
Les débats entre chefs d'Etat de l'Opep doivent avoir lieu à huis-clos. Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad et Hugo Chavez pourront ainsi remettre le sujet sur la table, cette fois-ci en toute discrétion.

Les membres actuels de l'Opep sont l'Algérie, l'Angola, l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, l'Indonésie, l'Iran, l'Irak, le Koweït, la Libye, le Nigeria, le Qatar et le Venezuela. Ils devront aussi lors du sommet réintégrer l'Equateur, qui avait quitté l'organisation en 1992.

ats/afp/bri

Asie: le pétrole en hausse après révision en baisse par l'Opep de la demande le Fri, 16 Nov 2007 09:14:00 +0100

SINGAPOUR - Les cours du brut étaient en légère hausse vendredi dans les échanges électroniques en Asie, à la suite de la révision à la baisse de la demande mondiale de brut pour 2007 et 2008 par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), selon des courtiers.

Dans les échanges matinaux, le baril de "light sweet crude" pour livraison en décembre, coté vendredi pour le dernier jour, prenait 9 cents à 93,52 dollars le baril, contre 93,43 dollars à la clôture jeudi soir à New York.

Le Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier gagnait 1 cent à 90,24 dollars. Pour son dernier jour de cotation, le Brent pour livraison en décembre, a terminé jeudi à Londres en recul de 42 cents à 90,94 dollars le baril.


Dans un contexte de craintes permanentes sur le niveau de l'offre, l'Opep a pris de court les intervenants jeudi en révisant à la baisse de 100.000 barils par jour par rapport à octobre la croissance de la demande mondiale de brut pour 2007.

Selon le cartel, "l'hiver tardif en Amérique du Nord en parallèle avec les prix élevés du carburant semblent réduire la consommation régionale de pétrole au 4e trimestre".

L'Opep a aussi révisé en baisse de 30.000 barils par jour la croissance de la demande de brut pour 2008.

Les prévisions de l'Opep sont en ligne avec celles de l'Agence internationale de l'énergie (IEA), un rare accord entre producteurs et consommateurs, selon Tobin Gorey, analyste la Commonwealth Bank of Australia.

"Cela vaut le coup d'être relevé", a-t-il commenté.

Jeudi à New York, les cours orientés légèrement à la baisse à l'ouverture ont fortement battu en retraite après la publication du rapport hebdomadaire du département américain de l'Energie (DoE), faisant le point sur l'état des stocks du premier consommateur d'énergie mondial.

Alors que les analystes s'attendaient à une baisse des réserves de brut pour la semaine achevée le 9 novembre, celles-ci ont progressé de 2,8 millions de barils.

(©AFP / 16 novembre 2007 05h00)

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